Sophrologues Sociaux

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Le 5ème Congrés Mondial de Sophrologie Caycédienne®
et son cours supérieur de perfectionnement vivantiel dans la méthode Alfonso Caycedo se réalisera par le système virtuel - E Learning du 9 au 12 décembre 2010.

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Ce sont des sophrologues qui exercent légalement dans le domaine social. Ils doivent avoir la compétence requise pour l'obtention légale du statut de "travailleur social".
Ils doivent donc être en possession des diplômes nécessaires pour l'obtention de ce statut.
Ils exercent des professions, telles que celles, d' "éducateur-spécialisé", de "moniteur-éducateur", d' "éducateur de jeunes enfants", d' "assistante sociale", ou encore de "conseillère conjugale" ou de "conseillère économique et familiale", etc..

Ils sont présents dans les banlieues, ou au cœur des quartiers urbains, dans les campagnes les plus reculées comme sur les lieux de travail, et d'une manière plus générale dans tous les lieux de vie.
Ils y offrent leur compétence, leur habitude du terrain, et leur connaissance du contexte social et économique ; ils s'occupent de ceux qui vivent des difficultés (ou parfois de véritables handicaps), dans un ou plusieurs domaines de leur existence (Travail, santé, famille, logement, scolarité etc.).
C'est donc à toutes sortes de situations, qu'en tant que travailleurs sociaux, ils sont confrontés : chômeurs récents ou de longue durée, situations de crises vécues dans certaines familles du fait de grandes difficultés traversées par ou plusieurs des membres etc..
Par leur fonction même, ils savent à quel point, la perte d'un emploi, une rupture conjugale, le handicap d'un enfant, l'alcoolisme, la toxicomanie, peuvent mettre socialement en danger certains ! Ils sont plus que tout autre professionnel, au courant des effets que peuvent avoir, pour une femme ou un enfant, le fait d'être confronté à des violences, pour une famille de glisser vers le surendettement ! Ils connaissent les conséquences que peuvent même avoir chez des personnes fragilisées, certains tracas administratifs !
Ils savent combien ces diverses situations, peuvent être à la source de sentiments de menace existentielle.
Ainsi les "sophrologues sociaux" mettent au service de ceux qu'ils ont en charge, ce qu'ils ont acquis par leur formation, et par leur expérience tant professionnelle que personnelle, de travailleurs sociaux. Mais ils peuvent en outre, mettre à leur disposition, leurs compétences de sophrologues caycédiens.
De ce fait ils sont encore plus aptes à les accompagner dans leurs difficultés ; ils peuvent mieux que quiconque, les aider, à reconstruire un projet d'existence, à découvrir leur propre valeur, à reconquérir une nouvelle responsabilité et une nouvelle dignité.

Mais les personnes qui se présentent aux travailleurs sociaux, ne le font qu'en fonction des réponses qu'elles attendent de l'institution.
C'est ainsi qu'une femme qui veut divorcer vient s'informer de ses droits ; une grand-mère vient se renseigner sur ses possibilités de voir ses petits-enfants, alors que les parents le lui refusent ; telle femme enceinte cherche à savoir les aides qu'elle peut obtenir ; une autre, battue par son fils majeur toxicomane, vient chercher des informations sur ce qu'elle peut faire pour se protéger, sans risquer de dénoncer celui-ci comme un délinquant. Ou encore, c'est un enfant maltraité qui demande de l'aide, ou un homme incarcéré, qui n'a plus de nouvelles de sa femme et de ses enfants, qui veut savoir ce qu'ils deviennent etc..

Or aujourd'hui en France, et dans certains pays d'Europe, nous assistons à une véritable fracture sociale. On voit apparaître en effet une nouvelle couche de population marginalisée; celle-ci est faite d'allocataires du Revenu minimum d'insertion (R.M.istes), de "Sans domicile fixe", de chômeurs de longue durée.
Une partie de plus en plus grande de cette population vit de grandes difficultés, sur le plan physique, du fait de conditions parfois précaires d'existence ; elle vit aussi des souffrances psychoaffectives, avec notamment de graves sentiments de dévalorisation.

Elle n'est pas toujours prise en charge par les travailleurs sociaux. En effet elle ne relève pas forcément d'une demande précise qui correspond à la vocation officielle de telle ou telle institution sociale. En outre, par tradition ou problèmes institutionnels, beaucoup de travailleurs sociaux n'ont pas encore aujourd'hui de formation sophrologique.

Ces situations ne relèvent pas non plus vraiment d'une prise en charge clinique. Elles ne sont en effet pas assimilables vraiment à des "dépressions". D'ailleurs, elles ne sont pas prises en charge par la Sécurité Sociale.
Le seraient-elles, que ces personnes d'ailleurs, n'iraient pas voir le médecin ou le psychologue clinicien, parce qu'elles ne se sentent pas, et à juste titre, à proprement parler, malades.
 

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